[1] Mon blog perso

Blog contre l'hippophagie,la maltraitence et l'abandon



/!\ Déconseillé aux moins de 10 ans et aux ames sensibles./!\

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-Hippophagie: consommation de viande de cheval.
-Hippophage: personne qui mange de la viande chevaline
-Hippophagique: Qui a rapport à la viande de cheval.
-Boucherie hippophagique: synonyme de boucherie chevaline.


   Mon blog perso

# Posté le dimanche 30 décembre 2007 09:00

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Quelques nombres :



Chaques jours:
-850 chevaux sont tués en France (soit une moyenne de 310 250 par an)
-958 en Italie (350 000 par an)
-219 en Hollande (80 000 par an)





Il FAUT réagir !!! Il FAUT que ces nombres BAISSENT !!! Pour ça il FAUT dire NON A L'HIPPOPHAGIE !!!!

# Posté le dimanche 30 décembre 2007 09:44

[3] (copier coller)

Arrivé a l'abattoire:

Les chevaux arrivant à l'abattoir sont blessés, déshydratés et parfois même à l'agonie! Ils sont traînés, battus de façon horrible... puis les survivants ABATTUS !

Les chevaux viennent de parcourir quelques milliers de kilomètres. Cela fait plus de 20 heures qu'ils roulent, entassés les uns sur les autres dans l'espace le plus réduit que l'on puisse imaginer. Si réduit qu'il suffit d'un coup de frein un peu brusque pour que les bêtes se retrouvent plaquées contre les parois du camion, malgré les grosses cordes qui les retiennent, leur brûlant les flancs au moindre choc. La plupart des animaux sont blessés, souffrent d'infections, de déshydratation, de la faim et n'ont plus assez de force pour se tenir debout. Un poney allongé sur le sol est vite relevé par le convoyeur à coups de bâton, ne souhaitant pas arriver à destination avec un cadavre. Ce calvaire va encore durer quelques jours, jusqu'à ce que le véhicule rejoigne des abattoirs sordides, où les chevaux seront .... abattus.

Normalement, les chevaux destinés à l'abattage doivent disposer d'un espace minimum de 1 m 75 par bête dans le camion. Ils ont droit à un répit de 24 heures afin d'être nourris et abreuvés, ainsi que de deux haltes d'une heure entre les étapes............ En théorie, bien sûr, car très peu de ces normes sont respectées.

Une fois arrivé aux abattoirs, le cheval est installé dans des stalles (si on peut appeler cela comme ça), où ces pauvres bêtes n'ont pas plus la place de se tourner que dans le camion. L'heure fatidique arrive enfin, presque un soulagement après les souffrances que le cheval a enduré. Pour être rendu propre à la consommation humaine, les animaux doivent être vidés de leur sang. Mais un animal mort ne perdant que très peu de sang, ils sont donc tous saignés vivants, et décèdent de la perte de leur sang.
Comme il est cruel de trancher la gorge à un animal vivant, et d'attendre qu'il meure en se vidant de son sang, la plupart des pays du monde ont adopté des lois rendant obligatoire l'étourdissement préalable des animaux. En France, la loi a été adoptée en 1965, sous l'impulsion de Jacqueline Gilardoni, fondatrice de l'Oeuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoirs (OABA).

Certains autres pays ont voté une loi interdisant cette pratique (rendant donc obligatoire l'étourdissement préalable des animaux). Mais ces méthodes ne sont pas toujours fiables, car il arrive que l'animal se réveille pendant l'égorgement


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Copier coller ce texte partout !!

# Posté le dimanche 30 décembre 2007 09:49

[4] (copier coller)

Chevaux d'élevages ou de sport !

Normalement un cheval destiné à la boucherie est issus d'élevages spécialisés... Les chevaux de sports qui ne sont pourtant pas inclus dans cette catégorie prennent très souvent le même chemin... celui de l'abattage !

N'importe quel propriétaire peu scrupuleux peut vendre son cheval (J'allais dire compagnon... ouf) à l'abattoir, surtout quand son cheval est malade, ou en fin de vie, et bourré de médicaments dont le simple usage suffit à rendre le cheval impropre à la consommation, voir dangereux pour l'homme !

« IL NE FAUT PLUS HÉSITER A MONTRER DU DOIGT CE TYPE DE COMPORTEMENT »


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Organisations impliquées dans la législation et surveillance de l'élevage, le transport et l'abattage des animaux : L'OABA et la PMAF

Les méthodes d'étourdissement sont de trois types:

1-La percussion crânienne à l'aide d'un pistolet d'abattage. Très utilisée pour les bovins, elle lèse des parties du cerveau et provoque la perte de connaissance (et non la mort, comme croient certains). L'animal est alors suspendu et saigné.

2-L'électronarcose, souvent utilisée sur les porcins. L'évanouissement est provoqué à l'aide d'électrodes appliquées sur la tête.

3-L'anesthésie au gaz carbonique. Peu pratiquée, c'est pourtant la solution préconisée par la plupart des associations de défense des animaux, les deux autres méthodes n'étant pas suffisamment fiables (mal pratiquée, la percussion ou l'électronarcose n'endort pas l'animal, ou alors pas assez longtemps; il se réveille pendant l'égorgement).
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# Posté le dimanche 30 décembre 2007 09:54

[5] (copier coller)

 (copier coller)

Le transport vers l'abbatoir...


Conditions de transports

Les chevaux sont épuisés. De mauvaise grâce, ils se laissent tirer par la bride hors des camions, qui arrivent de Lituanie et viennent faire étape dans ce centre vétérinaire aux confins de la frontière polono-tchèque. Certains boitent, d'autres souffrent de lésions internes et de blessures, d'autres encore sont prostrés sur les genoux de leurs jambes antérieures, saignat des naseaux et des flancs, résultat des cahots de la route et des chocs contre les parois et les barreaux du véhicule. Ils boivent avidement l'eau dont ils ont été privés trop longtemps. Les vingt et une bêtes roulent depuis plus de vingt heures et ils en ont encore pour .... 3 jours, destination: Cagliari, en Sardaigne, soit un calvaire de plus de trois mille kilomètres à travers sept pays européesn de la Baltique à l'Italie et avec l'abattoir en fin de parcours. TOUT CA POUR ALIMENTER NOS BOUCHERIES !.

Même destination et même parcours d'enfer pour un second véhicule qui vient de se ranger le long de la façade d'un gris sale du centre vétérinaire de Zebrzydowice. Il vient du nord de la Pologne et son équipage ne prend même pas la peine de décharger les bêtes et de la abreuver. D'ailleurs, tant le vétérinaire polonais que son collègue tchèque se contentent d'un bref regard à travers les barreaux du bahut, avant d'accorder la persmission aux transporteurs de poursuivre leur route.


Toutes proporions gardées, les conditions de transport sont pires encore chez les polonais, dont le camion vibre et tremble des coups de sabots et des déplacements erratiques des vingt-six chevaux qui y sont entassés sur un espace réduit. Si réduit, qu'au moindre choc, les bêtes se donnent mutuellement des bourrades dans les côtes, malgré les brides de grosses cordes qui les retiennent à la paroi du véhicule, mais leur écorchent yeux et naseaux à la moindre tension.
Le stress et la douleur rendent les animaux agressifs .

Certains s'agitent dans tous les sens, mordent leurs voisins, essaient de se cabrer, malgré l'exiguïté de leur enclos.
Un bai glisse sur le sol recouvert d'une mince couche de paille et atterit entre les sabots nerveux de ses voisins. Position dont l'un des convoyeurs vient l'extraire en tirant brutalement sur sa corde, pour ne pas courir le risque d ele retrouver à l'état de cadavre à son arrivée dans le port méridional du Bari.
Les convois polonais et lituaniens ne sont pas les seuls à sillonner cette route de la mort. Ils sont des milliers à faire la navette entre l'Europe orientale et méridionale, pour combler l'appétit des Belges, des français et des Italiens en viande de cheval et ce sont quelques 100.000 équidés qui sont ainsi véhiculés pour être équarris dans les abattoirs de Bologne, Milan, Cagliari et Bari, parfois Palerme et Bordeaux.

Une affaire juteuse tant pour les expéditeurs que pour les industriels de la viande, les supermarchés et les restaurants, dans la mesure où les marges bénéficiaires dans ce domaine sont énormes. Si les paysans et les kolkozes d'Europe de l'Est se satisfont déjà d'une centaine de marks (2000 FB - 350 FF), les revendeurs se sucrent avec d'autant moins de honte que la viande de cheval fraîche, riche en protéines, et surtout celle de poulains, est très prisée en France et en Italie. Le kilo y avoisine les 420 FB ( 70 FF) dans les supermarchés et le steak peut atteindre le double dans un restaurant.

Marchands ou transporteurs, peu se soucient en réalité de la fragilité du cheval, qui a besoin de 60 litres d'eau par jour en période de canicule et supporte encore moins bien que les bovidés, les longs transports par route.

Une totale indifférence qu'illustre, en l'occurence, la maltraitance généralisée, l'insuffisance des plages de repos et l'absence d'une surveillance vétérinaire digne d ece nom. Que des milliers d'équidés soient blessés ou même meurent en route laisse les maquignons parfaitement de marbre, dans la mesure où une certaine part de "déchets" est incluse dans le prix de revient.
La plaque tournante de ce commerce est la ville polonaise de Zebrzydowice. Par le parking du centre vétérinaire de la localité transitent environ 600 camions par mois, dont la moitié concerne le transport de chevaux. Soit quelques 7000 bêtes, dont les deux tiers en provenance des stales polonaises, qui passent ainsi par ce noeud routier et gagnent les abattoirs du sud de l'Europe.

Les chevaux destinés à l'abattoirs ont droit à un repis de 24 heures pour être nourris, soignés et se coucher sur la paille, indépendamment des deux haltes d'une heure chacune également prévues entre les étapes. Telles sont du moins les directives de Bruxelles auxquelles doivent théoriquement se soumettre les convoyeurs d'animaux, qu'ils viennt de l'extérieur de la communauté européenne ou y circulent.
Théoriquement, car les pauvres bêtes ont déjà réintégré leur bahut après trois heures à peine, avec la bénédiction du service vétérinaire local, qui a apposé son cachet de conformité sur la feuille de route, confirmant 'l'excellent état d'hygiène et de confort dans lequel voyagent les animaux, conformément à la législation en vigueur.

C'est ensuite la course jusqu'au relais suivant qui est atteint au terme de la deuxième journée.
Lorsque en fin d'après-midi Redics et la frontière slovène sont en vue, les bêtes ont sombrés dan s l'apathie et laissent pendre lamentablement la tête. Ici non plus pas le moindre centre de soins digne de ce nom. Les chevaux sont sui faibles que certains gisent sur le sol. Mais comme dans cette position, les bêtes peuvent pourir si elles y restent trop longtemps, le convoyeur lutte comme un forcené pour les ramener brutalement à la position verticale, tandis qu'un aide bourre le pauvre animal de coups de fourche dans le flanc, lui le pousse à se tétablir en le bombardant d'électrochocs.
Des scènes pareilles, chevaux maltraités, jambes brisées par les armatures du camion, étranglés par des brides trop serrése ou piétinés par les sabots de leurs congénères sont fréquents.
......
C'est dans un état d'abrutissement et de fatigue avancé que qu'ils arriveront après quatre jours et cinq nuits de souffrance à l'abattoir de Cagliari, l'un à l'oeil crevé, l'autre une jambe cassée et un hongre des plaies suppurantes à l'arrière train.
Un calvaire de trois mille kilomètres qui dans quelques heures va prendre fin par un coup de marteau....

# Posté le dimanche 30 décembre 2007 10:12